Le conte de fées nauséabond du « héros de l’Hyper Cacher »

Je vais revenir dans le présent article sur le parcours de l’homme qui fut présenté comme le « héros de l’Hyper Cacher » début janvier 2015 : un Malien sans papiers de 25 ans, à peu près analphabète, du nom de Lassana Bathily. Comme je me trouve en train de compiler toutes les attaques en France attribuables à et/ou revendiquées par l’EI depuis 2014, je suis fatalement tombé sur le morceau de bravoure de Lassana Bathily dans l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes, le musulman qui a sauvé des vies juives. Il s’avère finalement qu’il s’agit pour sa partie la plus essentielle d’une histoire qui a été promue, déformée, et amplifiée pour les besoins d’un certain storytelling que médias et politiques, et les organisations communautaires juives qui les influencent, souhaitaient diffuser dans l’opinion mondiale, alors que l’émotion était à son comble.

Continuer la lecture de « Le conte de fées nauséabond du « héros de l’Hyper Cacher » »

Réflexions sur les « actes antisémites » de février 2019

Avant d’analyser la récente succession d’événements qui ont vu la question de l’antisémitisme revenir au tout premier plan médiatique en ce mois de février 2019, à travers toute une série d’actes et « agressions » antisémites montées en épingle, il faut mettre la séquence en perspective en revisitant un certain nombre d’affaires édifiantes qui ont défrayé la chronique ces dernières annés, je veux parler de ce qu’il est convenu d’appeler les « fausses agressions antisémites »i. Comprendre cette nouvelle séquence de février 2019 est fondamental dans la mesure où c’est le prétexte, pour la classe politique et médiatique – ardemment et de près suivis par toutes les organisations juives de France – de stigmatiser les Gilets jaunes par un nouveau – quoique éculé – angle d’attaque, à vocation paralysante. Attention Gilets jaunes ! vous avertit votre grand ami et soutien Bernard Henri Levy le 18 février sur Europe 1 « Cela ne veut pas dire que le mouvement est intrinsèquement antisémite, mais cela veut dire qu’il serait temps qu’ils se manifestent fortement pour dire « pas en notre nom », pas comme ils le font maintenant « oui, d’accord, mais »… Il n’y a pas de mais. ». En soi, une telle mise en garde de la part de ce faussaire intellectuel tout entier dévoué à la cause d’Israël et de ses guerres devrait suffire à reléguer cet enjeu au tout dernier des rangs des préoccupations des Gilets jaunes en particulier, et des Français en général, mais la mise en perspective avec des affaires passées comparables est extraordinairement éclairante.

Continuer la lecture de « Réflexions sur les « actes antisémites » de février 2019 »